DPE et diagnostics en 2026 à Saint-Brieuc : calendrier et points à anticiper

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

À Saint-Brieuc, la base ADEME recense 15 824 logements diagnostiqués, dont 403 classés G et 808 classés F. En 2026, les propriétaires doivent distinguer les restrictions déjà applicables des échéances à anticiper pour louer ou vendre.

DPE et diagnostics en 2026 à Saint-Brieuc : calendrier et points à anticiper — Saint-Brieuc

En 2026, comprendre les conséquences du DPE à Saint-Brieuc suppose de séparer trois sujets : la possibilité de mettre un logement en location, la possibilité d’augmenter son loyer et les documents nécessaires à certaines ventes. Ces règles ne répondent pas toutes au même calendrier. Les 15 824 logements diagnostiqués dans la base ADEME donnent un éclairage local, mais ne constituent pas un décompte du seul parc locatif. Les effectifs par classe indiquent donc précisément combien de logements diagnostiqués appartiennent aux catégories visées, sans permettre de dire combien sont effectivement proposés à la location ou à la vente cette année. Les faits fournis ne signalent pas de nouvelle interdiction prenant effet en 2026. L’enjeu est de tenir compte de la restriction déjà applicable aux logements G, tout en préparant les échéances concernant les classes F et E.

DPE à Saint-Brieuc : lire les chiffres sans confondre les périmètres

ÉchéanceÉtiquette concernéeLogements diagnostiqués à Saint-Brieuc
1er janvier 2025G403
1er janvier 2028F808
1er janvier 2034E2 401
Source : ADEME (base DPE logements existants, Saint-Brieuc) et loi Climat et résilience.

La répartition des diagnostics à Saint-Brieuc fait apparaître 5 971 logements classés C et 5 853 classés D. Ces deux catégories sont les plus représentées dans les données fournies. À l’autre extrémité du classement, 403 logements sont classés G et 808 sont classés F. La classe E comprend 2 401 logements, tandis que les classes B et A en comptent respectivement 303 et 85. Ces chiffres permettent de situer les enjeux locaux, pas de prédire le classement d’un bien particulier. Le bâti d’avant 1948 représente 22,8 % des diagnostics de la ville : cette proportion décrit l’ancienneté d’une partie du bâti diagnostiqué, sans établir à elle seule sa performance énergétique. Pour un propriétaire, le document à examiner reste donc le DPE de son logement, et non la classe la plus fréquente dans la commune.

  • Périmètre de référence : 15 824 logements diagnostiqués dans la base ADEME à Saint-Brieuc. Les effectifs présentés se rapportent à cette base et ne doivent pas être décrits comme un inventaire des locations en cours.
  • Consommation médiane : 183 kWh/m²/an. Cette valeur locale est un repère statistique ; elle ne remplace pas la consommation indiquée dans le DPE d’un logement donné.
  • Coût énergétique annuel médian estimé : 1 160 €. Il s’agit d’une estimation énergétique médiane, et non d’une facture individuelle ni du coût de réalisation d’un diagnostic.

Interdictions de location : les échéances de 2025, 2028 et 2034

Le calendrier fourni distingue trois classes successivement concernées par les interdictions de location. Depuis le 1er janvier 2025, la règle vise les logements classés G pour tout nouveau bail. À Saint-Brieuc, 403 logements diagnostiqués appartiennent à cette classe. La prochaine échéance indiquée est le 1er janvier 2028 pour les logements F, soit 808 logements dans la base locale. Le 1er janvier 2034 concerne ensuite les logements E, au nombre de 2 401. Ces effectifs sont ceux des classes aujourd’hui décrites dans les données, et non une prévision du nombre de biens qui conserveront leur classement à chaque date. Un propriétaire doit ainsi rapprocher son projet locatif de la classe de son bien. Les données ne permettent pas de quantifier les locations effectivement empêchées à Saint-Brieuc, ni d’anticiper combien de logements auront changé de classe avant les prochaines échéances.

  • Depuis le 1er janvier 2025 — classe G : 403 logements diagnostiqués à Saint-Brieuc relèvent de la catégorie interdite à la location pour tout nouveau bail. Cette restriction est donc déjà applicable en 2026.
  • Au 1er janvier 2028 — classe F : 808 logements diagnostiqués appartiennent à la catégorie visée par cette échéance. Ce chiffre décrit les logements F recensés, sans présumer de leur usage locatif.
  • Au 1er janvier 2034 — classe E : 2 401 logements diagnostiqués sont dans la catégorie concernée. Cette échéance plus lointaine mérite d’être intégrée à la réflexion d’un propriétaire qui envisage de conserver son bien en location.

Classes F et G : un loyer qui ne peut plus être augmenté

Le gel des loyers doit être distingué de l’interdiction de location. Selon les faits fournis, le loyer d’un logement classé F ou G ne peut plus être augmenté. Cette règle concerne donc les deux classes, alors que leurs échéances d’interdiction diffèrent : 2025 pour les G dans le cas d’un nouveau bail, et 2028 pour les F. À Saint-Brieuc, les catégories correspondantes comprennent respectivement 403 et 808 logements diagnostiqués. Là encore, ces nombres ne permettent pas de dénombrer les baux réellement soumis au gel, puisque l’usage des logements n’est pas précisé. Pour un bailleur, l’action à mener en 2026 consiste à vérifier la classe inscrite sur son DPE avant d’envisager une augmentation. Il ne faut pas considérer l’échéance de 2028 comme une autorisation d’augmenter jusque-là le loyer d’un logement F : les deux règles sont distinctes.

Vente : dans quels cas l’audit énergétique est-il exigé ?

L’audit énergétique réglementaire relève ici du projet de vente, et non du calendrier des interdictions de location. Le cas d’obligation documenté par les faits fournis est la vente d’une maison individuelle ou d’un immeuble en monopropriété classé F ou G : l’audit est alors exigé avant la vente. Pour déterminer si son projet entre dans ce cadre, le propriétaire doit donc examiner à la fois le type de bien et sa classe énergétique. Les 808 logements F et les 403 logements G diagnostiqués à Saint-Brieuc ne peuvent pas être assimilés à autant d’audits obligatoires cette année. La base présentée ne précise ni les types de propriété concernés ni les intentions de vente. Elle ne détaille pas non plus le contenu technique de l’audit. Il convient ainsi de distinguer ce document du DPE, sans attribuer à l’un les règles de l’autre.

DPE valable 10 ans : les vérifications à prévoir en 2026

La durée de validité fournie pour un DPE est de 10 ans. En 2026, un propriétaire de Saint-Brieuc peut commencer par retrouver son diagnostic, vérifier sa date et relever la classe énergétique du logement. La validité du document et les restrictions liées au classement constituent deux questions différentes : disposer d’un DPE encore valable ne dispense pas de tenir compte d’une classe G ou F. Pour un projet de location, il faut examiner la restriction déjà applicable aux G, le gel des loyers F et G, puis les échéances de 2028 et de 2034. Pour une vente, il faut vérifier si le bien correspond au cas d’audit réglementaire décrit. Si une amélioration énergétique est envisagée, les seules statistiques locales ne suffisent pas à déterminer les travaux appropriés ni à garantir une future classe : cette réflexion doit partir des caractéristiques du logement.

Questions fréquentes

Les 403 logements G de Saint-Brieuc sont-ils tous des locations interdites ?

Non, les 403 logements correspondent à la classe G dans la base des logements diagnostiqués. Leur usage n’est pas indiqué. La règle fournie interdit la location d’un logement G pour tout nouveau bail depuis le 1er janvier 2025, mais les données ne disent pas combien de ces biens sont effectivement concernés par un nouveau bail.

Un propriétaire d’un logement F peut-il augmenter son loyer avant 2028 ?

Non. Le loyer d’un logement classé F ou G ne peut plus être augmenté. L’échéance du 1er janvier 2028 concerne l’interdiction de location des F ; elle ne reporte pas le gel des loyers. À Saint-Brieuc, 808 logements diagnostiqués sont classés F, sans indication du nombre de logements loués parmi eux.

Un DPE valable suffit-il pour vendre une maison classée F ou G ?

Dans le cas documenté, un audit énergétique réglementaire est également exigé avant la vente d’une maison individuelle ou d’un immeuble en monopropriété classé F ou G. La validité de 10 ans du DPE ne supprime pas cette exigence. Il faut vérifier séparément la validité du diagnostic et les conditions liées à l’audit.

Sources officielles

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